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1.1 Préparatifs voyage
1.2 Récits Thailande
1.3 Récits Cambodge
1.4 Récits Laos
1.5 Récits Inde
1.51 Récits Char Dam
1.52 Benares
1.6 Nepal
1.61 Trek Annapurnas
1.7 Photos
1.8 Portraits
1.9 Cartes itinéraires
2.0 Logements
2.1 Livres intéressants
2.2 Blogs sympas
2.3 Sites intéressants
2.4 Cuisine d ici
2.5 Cuisine d ailleurs
2.6 Religions
2.7 Visas et frontieres


horloge parlante
horloge parlante

 

 
     

 LAOS

 
Janvier 2008

 

 Musique...

 

 



Publié à 02:35, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Luang Nam Tha

Sabadee!

Le laos est un pays très rural, beaucoup plus pauvre économiquement que la Thaïlande : dans le nord du pays, peu de routes sont goudronnées et en état correct. A travers les montagnes, les villages sont des regroupements de huttes en bambou sur pilotis. Et l'on peut apercevoir les enfants jouant dans la terre... 

 

 

Dans les environs de Luang Nam Tha, vivent de nombreuses tribus : Ban Thong est un village de Black Thaï, village de fermiers qui cultivent le riz. A Ban Bompeang, les femes Kamu travaillent le bambo à la machette por ensuite le tresser et l'utiliser pour les cloisons des maisons. C'est un véritable plaisir d'aller à la rencontre des enfants qui accourent vers moi, souriants (et pas mendiants!), de circuler à vélo entre les rizières...

 

Dans tous ces villages, la vie est encore très simple, peu moderne ( malgré les téléphones portables et les téléviseurs). Beaucoup plus de convivialité, mais aussi trop peu d'individualité à mon goût.

 

 

 

     



Publié à 02:30, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Miracle

 

 

  Le miracle n’est pas de voler dans les airs, ou de marcher sur les eaux. C’est de marcher sur la terre. Sagesse chinoise 



Publié à 02:27, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Petits monstres à Muang Singh!

 

 

 

     

 

 

 



Publié à 02:26, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Piments! Piments!

 

La cuisine au Laos est beaucoup plus pimentée qu'en Thaïlande! Bien sur, on retrouve le riz et les nouilles, mais le choix est largement plus limité dans les villages du Nord. Les piments et la coriandre (malheureusement pour moi!) sont indispensables. Le "sticky rice" (riz collant) est donc devenu de plus en plus présent à mon menu!

 

J'ai testé la couanne de buffle...pas terrible! Et en plus ça laisse un très mauvais goût dans la bouche!

Peu de fruits en ce mois de janvier... quelques mandarines importées de Chine.

 

 

 

 

 

 

     


Publié à 02:25, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Publié à 02:22, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Phongsali, au-dessus des nuages

 
 

Après un périple de neuf heures de bus (115 km de piste et une crevaison), nous sommes arrivées à Phongsali, village chinois perché à 1600m d'altitude. Avec Christian et Pierrette, un sympathique couple de routards à la retraite, nous partons pour un trek dans les montagnes... randonnée plutôt agréable, malgré les rudes montées et descentes. Accompagnés de notre guide stagiaire, nous faisons une première halte dans un village Akha ou nous sommes invités chez le chef de village. Au menu: légumes pimentés, viande pimentée (du buffle??), poisson et riz collant (ouf! le riz nous sauve l'estomac!).

 

Nous reprenons la marche, et trois heures plus tard, nous arrivons dans le charmant village Phu Noi du nom de Nam Boun. Nous sommes accueillis par la femme du chef de village qui nous offre un thé. Il est 16 heures. Un homme rentre des champs avec ses buffles. Des enfants jouent dans la terre avec des bâtons, ou se poussent sur leur planche à roulettes en bois. Des jeunes hommes ont posé leur machette pour jouer au kataw (sorte de foot volley avec une balle en osier). Juste à côté, des femmes ont enfilé un sarong pour faire leur toilette au robinet public sur la place du village. Alors que notre guide s'affaire à attraper un poulet et à le faire cuire, la femme du chef de village prépare les nattes pour notre nuit. Nous profitons du temps libre pour faire quelques photos avec les enfants. Plutôt timides au début, ils sont vite excités de voir leur image sur l'écran de l'appareil, et le contact est établi. Difficile d'aller plus loin dans la communication, ils ne parlent pas anglais. Mais leurs sourires sont déjà de merveilleux cadeaux! 

La soirée au coin du feu, avec les amis du chef de village d'un côté, sa femme de l'autre, et nous quatre, est plutôt agréable. Nous essayons de fumer le tabac chinois dans une énorme pipe de bambou. Et après un verre de Lao Lao pour nous aseptiser les boyaux (2 pour Christian!), nous nous enfilons sous la moustiquaire et les couvertures. La nuit est fraîche, entre 5 et 8 degrés! Depuis le nord de la Thaïlande, le jean, la polaire, et les tongues avec chaussettes (très mode ici!) sont indispensables pour les soirées. L'avantage de cette fraîcheur, c'est l'absence de moustique.

 

 

 

 Le retour à Phongsali est nettement moins drôle, car après avoir marché trois heures sur une piste de sable rouge et poussiéreuse en plein soleil, le guide nous a fait sauter dans un bus bien avant l'heure. Et une fois en ville, il s'est enfui sans nous payer le bus comme convenu. Première colère!  Seconde mauvaise surprise: notre chambre que nous avions réservée, est occupée. Le gérant garde le sourire, pour nous c'est plus difficile car nous avions galéré pour en trouver une correcte et pas trop cher. Seconde colère!

Dernière surprise : nous sommes dimanche et tous les chinois sont partis en famille dans la nature... il n'y a plus de restaurant! Phongsali me laisse vraiment un souvenir mitigé, de par l'accueil de ses habitants, mais je garde en mémoire un magnifique coucher de soleil, d'un rouge intense, et un ciel parsemé de milliers d'étoiles.

     


Publié à 02:20, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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La descente de la Nam Ou

Depuis Phongsali, nous décidons de descendre la rivière Nam Ou pour rejoindre Muang Khua.

 

Première étape: il faut prendre un minibus pour aller à Atsa. Avant même l'ouverture du guichet des bus, nous sommes prêtes (il est 7h!), car les places assises dans le bus ne le restent pas longtemps...et pour ceux qui n'arrivent pas une demi-heure en avance, il ne reste que les chaises en plastique au milieu de l'allée, mais par experience, elles sont plutôt instables!

 

 

Deuxième étape: nous arrivons à l'embarcadère et nous commençons les négociations pour monter dans une barque à moteur. Il semble que les touristes paient beaucoup plus cher que les locaux, et nous ne sommes pas d'accord. Les prix annoncés sont beaucoup plus élevés que dans les guides, mais nous n'avons guère le choix. Et règle numéro un au Laos "garder le sourire en toute circonstance, éviter la confrontation"...

 

Finalement, nous montons dans un bateau lent pour 10 USD par personne. Assis sur une planche (pas de dossier), le Kway par-dessus le nez, le bruit du moteur assourdissant dans les oreilles... c'est parti pour six heures!

 

 

Heureusement, les paysages sont magnifiques! La barque à moteur glisse entre les montagnes, slalome dans les rapides. Des villages de huttes défilent sous nos yeux, et nous croisons des bateaux remplis de marchandises, des enfants qui pêchent avec leur masque de plongée.

 

Cette descente de la Nam Ou est  vraiment inoubliable!

 

 

 

 

 

 

     



Publié à 02:15, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Nong Khiaw et les problèmes d'argent!

 
 

Depuis plusieurs jours, nous n'avons pas trouvé de banque qui accepte les travellers chèques (pas facile de trouver une banque dans les villages!) et nous n'avons plus assez d'argent pour tenir encore quatre jours dans la région. Nous comptons et recomptons nos kips, nos bahts (Thailande) et nos dollars, mais ça ne suffit pas! C'est un comble d'avoir de l'argent, enfin des bouts de papier, et de se sentir à court! Il nous faut donc changer notre itinéraire et aller directement à Luang Prabang.

Pour avoir un ordre d'idée du cout de la vie d'un routard au Laos, voici mes dépenses: 2 USD pour le logement car je partage une chambre double (et toilettes à l'extérieur) avec July, 1 USD pour une soupe de nouilles (les repas coutent plus cher au Laos qu'en Thailande car il y a moins de marchés dans la rue), 1 USD pour un jus de fruit frais, 3 USD pour trois heures de bus, 1 USD pour la location d'un velo à la journée, 1 USD pour une carte postale et un timbre (soit l'équivalent d'un repas!)... en relativisant, le coût de la vie ici n'est pas très élevé, mais pour un long voyage, il faut bien gérer ses dépenses.

 

 

 

 

 

 

 

 

     



Publié à 02:05, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Mong Gnoi et ses barques...

 
 

Nous avons quitté Luang Prabang, pour découvrir Mong Gnoi, un charmant village de pêcheurs, accessible uniquement par bateau. J’ai donc pu apprécier à nouveau une petite croisière sur la Nam Ou, et ses paysages magnifiques.  

Le retour en barque a été un peu plus chaotique… Il est 10 heures du matin, nous sommes une vingtaine de passagers, assis dans la barque à moteur. A la lumière du soleil, la rivière est magnifique, je décide de faire quelques photos. Quinze minutes plus tard, le capitaine arrête le bateau et demande aux touristes de descendre, pour alléger la barque…en saison sèche, il n’y a plus assez d’eau pour transporter autant de passagers. Avec July, nous ne comprenons pas pourquoi les locaux restent sagement dans le bateau, et nous décidons aussi de ne pas enlever nos chaussures de montagne, de ne pas bouger. Nous voyons partir les autres touristes,  à pied, pour quelques kilomètres. Et nous sommes plutôt contentes d’avoir été plus malignes!

L’embarcation repart. Nous entrons dans des rapides assez mouvementés, je range très vite mon appareil photo. Le bateau tangue, ça devient excitant! Soudain, la barque est emportée par un courant fort et le capitaine reste impuissant. Nous heurtons de pleine face un rocher, et le bateau est rejeté vers l’arrière dans les rapides, incontrôlable. C'est la panique à bord! Les locaux crient, se lèvent! La barque bascule dangereusement d’un côté, puis de l’autre, et finalement se stabilise… cinq minutes de répit…et en cinq secondes, nous enlevons nos chaussures de montagne, prêtes à sauter dans l’eau. Difficilement, les hommes poussent le bateau jusqu’à la berge.

Pas le temps de se remettre de nos émotions, les autres touristes arrivent de leur “ballade à pieds” et nous rejoignent dans le bateau. Comme si  rien ne s’était passé, nous repartons tous ensemble, les locaux le sourire aux lèvres… Bien évidemment, il n’y avait aucune bouée à bord…

     



Publié à 02:02, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Luang Prabang

 
 

C'est vraiment réconfortant de se retrouver dans une ville animée, avec un marché d'artisanat, un marché de nourriture... mais aussi de nombreux touristes! La ville de Luang Prabang, entourée par le Mékong d'un côté et par la Nam Kan de l'autre, est vraiment très agréable, avec son quartier historique et ses maisons datant de la colonisation francaise. Avec July, nous décidons de poser notre sac  dos quelques jours, car nous sommes un peu fatiguées de notre vie de nomade.

 

     


Publié à 02:00, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Dos à dos...

 

 
     

   

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 01:59, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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La cuisine à Luang Prabang

 
 

Quel plaisir de retrouver les petits étals de nourriture, les petits marchés où l'on peut trouver à n'importe quel moment de la journée, un délicieux plat, pas cher!

 

Quel bonheur de retrouver tous ces fruits, et d'apprécier un jus d'ananas ou de citron vert frais!

 

Et comme le Laos est une ancienne colonie française, nous pouvons même acheter une baguette de pain! ou un sandwich à la Vache qui rit, tomate et salade! Quel luxe!

 

Chaque matin, pour le petit déjeuner, je déguste une pâtisserie. Après le gateau au chocolat, à la carotte, le cake au gigembre est parfait! Quelques petits beignets à la noix de coco, ou à la banane en plus... je n'avais pas encore vu autant de desserts depuis la Thailande!

 

 

 

 

Hum!

Quel délice!

 

 

 



Publié à 01:55, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Pêcheur sur la Nam Kan

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 01:50, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Luang Prabang, ses temples, ses bonzes, et ses novices

 
   
   

 

 

L’une des particularités de Luang Prabang, est la multitude de temples bouddhistes, et surtout la “reras”, cérémonie des offrandes au lever de soleil. Tous les matins, vers 6 heures, les bonzes défilent, pieds nus, tête rasée (après la pleine lune), pour recevoir le riz et les fruits de la part de la population. Tous  les bonzes sont habillés d’un drapé orange, les novices sont reconnaissables à leur ceinture jaune. Ces jeunes garcons ont entre 12 et 21 ans et vivent dans le monastère. L’enseignement qu’ils reçoivent par les bonzes est beaucoup moins cher que l’enseignement public. C’est pour cette raison que de nombreuses familles pauvres envoient un de leurs fils au temple, et en sont fiers.

 

La vie au monastère n’est pas aussi stricte qu’on se l’imagine. Certes, les novices ont des rituels à respecter (comme la cérémonie du matin ou les prières du soir), et leurs cours dans la journée, mais très souvent on les voit s’amuser, fumer… Ils ne sont pas cloitrés dans le monastère, bien au contraire, ils se promènent souvent dans la rue, se baignent dans la rivière. Ils sont novices, mais ils sont avant tout adolescents. Avant de travailler et de fonder une famille, ils veulent accéder à la paix de l’esprit. La plupart d’entre eux retournent à une vie “classique” vers 25 ans, d’autres deviennent bonzes. Mais à tout moment, ils ont le choix.

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 



Publié à 01:45, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos , Luang Prabang
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Le Laos et le confort!

La notion de confort au Laos est très relative. En effet, le pays étant pauvre et les infrastructures peu développées, les transports par exemple peuvent s'avérer assez fatigants. Dans les bus, les sièges sont conçus pour des silhouettes asiatiques. Ils sont donc un peu trop étroits pour nous, européens. Et on est d'autant plus serrés à trois sur deux sièges! Certaines fois, pas même une place assise, juste un tabouret dans l'allée, qui verse à chaque virage. Lorsque l'on se retrouve dans un " jumbo" (cf photo) il ne faut pas oublier le coupe-vent et le bonnet à cause des courants d'air. Et il faut bien s'accrocher car les amortisseurs et les routes ne sont pas vraiment en bon état.

 

 

Dans le nord du pays, les logements ne dépendent pas toujours du budget. Certains villages n'ont pas l'électricité, donc pour les touristes,  une cabane en bambou est à disposition, avec les toilettes à l'extérieur, l'eau froide pour la douche. Les matelas des lits ne sont pas toujours très epais, parfois meme inexistants (juste une paillasse!). Il faut donc apprendre à dormir à la dur!

 

 

 

Bref, une façon de vivre plutôt rudimentaire, à la facon des habitants du Laos, où toute notion de plaisir est exclue : manger pour se nourrir (et les desserts alors?), dormir pour se reposer (et le plaisir de trainer sous la couette?...). Les gens se lèvent vers 5 heures du matin et travaillent...travaillent encore...travaillent toujours... une vie comme celle que j'imagine pour mes grand-parents paysans, dans les années 50.

 

 

 

 

 

 

 

     



Publié à 01:35, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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La musique de l'âme

 

 

     

 

 

Prends le temps d’avoir des amis, c’est le chemin du bonheur.

Prends le temps de rêver, c’est mener ton char vers les étoiles.   

 

 

 

Prends le temps d’admirer ce qui t’entoure, les jours sont trop courts pour rester cloitré.   

 

 

Prends le temps de rire, c'est la musique de l'âme. 

 

 

 

Prière ancienne


Publié à 01:32, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Ventiane, Tha Khaek

 

 

 

 

Depuis Mong Gnoi, les galères pour trouver une chambre se sont succédées. Arrivées à 4 heures du matin à Ventiane, la capitale, nous avons dû attendre dans la rue plusieurs heures (avec notre petite bougie), et faire ensuite toutes les guesthouses pour s'entendre dire "FULL"... le découragement... finalement nous trouvons une chambre pas cher, tellement pas cher qu'il faut se lever dans la nuit pour tuer les insectes qui nous ont sucé le sang... (les démangeaisons n'ont duré que deux jours, heureusement). Par la suite, nous nous sommes arrêtées à Tha Khaek sur la route du sud, et là... que des guesthouses largement au-dessus de nos moyens, nous nous sommes rendues compte que nous n'avons pas cherché au bon endroit. Et le lendemain, nous avons trouvé une chambre très sympa pour 5 dollars.

Après une virée à moto dans les alentours et la visite des grottes de Buddha, nous reprenons le bus et nous arrivons à Pakse vers 18 heures... nous nous sommes doutées qu'en arrivant de nuit, nos recherches allaient être difficiles. En effet, toutes les guesthouses étaient complètes. Même les bonzes n'ont pas voulu nous héberger (car nous sommes des femmes). Il a donc fallu payer pour une chambre très cher, mais aussi très petite et minable. Payer si cher pour un tel endroit! Un coup de chance, le lendemain, nous trouvons une chambre sur le Mékong, avec un petit jardin... bref, tout s'arrange!

Ces derniers jours n'ont pas été les plus chouettes du voyage (cf les galères de logement, les piqures d'insectes, le temps assez nuageux...) mais heureusement j'ai fait de bonnes rencontres: Ruth, une américaine,  Xavier et Alexis, deux parisiens très sympas.

Demain, nous partons pour une virée de deux jours à moto dans le Plateau des Boloven, à la découverte des cascades, des plantations de café, et de minorités ethniques.

 

 

     


Publié à 01:30, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Champassak et le wat Phou

 
 

 

Surmontant quelques soucis d'incompréhension avec les chauffeurs de tuck tuck, nous arrivons à Champassak, petit village (une rue!) très très tranquille! Nous nous accordons un shampooing très énergique et très rafraichissant chez l'unique coiffeuse. Et nous nous octroyons un bon moment de détente au bord du Mékong, sirotant un pur jus de citron vert...

  

 

 

 

Le lendemain matin, nous partons à 6h30 en vélo, pour le Wat Phou... belle ballade à travers les frangipaniers et les restes d'une civilisation pré-angkorienne. Nous rencontrons là-bas Catrine, une sympathique sexagénaire française, qui travaille aujourd'hui en Chine.

  

 

 

     


Publié à 01:24, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Escapade dans le Plateau des Boloven

 

 

 

 

Peu de sites à visiter dans le sud du Laos, mais le Plateau des Boloven semble intéressant à découvrir...nous partons donc avec July pour deux jours en moto... 200 km de route, dont 20 km de piste. La première journée est plutôt nuageuse. Heureusement, nous rencontrons une famille qui possède une plantation de café. Linkho, le fils de 20 ans se fait une joie de pratiquer son anglais et nous sert de guide. Il nous montre ses arbres, les fruits (au goût sucré). Toute la famille est mise à contribution pour faire sécher les grains dans la cour, les brasser régulièrement. Au bout d'une semaine, il seront mis en sacs et vendus pour être à nouveau séparés et séchés. Coup de chapeau à la grand-mère de 93 ans accroupie à la manière asiatique au milieu des graines, et travaillant encore efficacement!

 

 

 

Pas encore très à l'aise avec la moto sur la piste de sable, nous avons survécu une fois de plus  à quelques cascades (bravo July pour "éjection rapide'' alors que je glissais sous la moto!) Heureusement, la moto a tenu le choc aussi! Nous avons traversé des villages de minorités ethniques, notamment les Laku avec leurs huttes disposées en cercle autour de la maison des esprits, où a lieu le sacrifice des buffles une fois par an.

 

 

 

Notre seconde journée s'est avérée tout aussi intéressante. Après avoir passé un peu de temps aux cascades de Tad Lo, nous arrivons par hasard dans un village où a lieu une cérémonie réunissant tous les habitants. Curieuses, nous nous approchons. Il s'agit d'un novice qui devient bonze. Toute la population a apporté des offrandes.

  

  
 
 
 
      

La nuit tombe et nous décidons de trouver rapidement une chambre, à la périphérie de Pakse. Nous entrons dans une guesthouse, parée de mille lampions et d'une piste de karaoké (j'en connais une qui se serait jetée sur le micro...) Le manager se met en quatre pour nous servir. Ce n'est qu'après avoir payé la chambre, que nous nous rendons compte qu'il s'agit en fait d'un bar à prostitués! Difficile de fermer l'oeil de la nuit, entre le karaoké, les passages dans le couloir et les gémissements d'à côté...à six heures du matin, je fais ronfler la moto et nous rentrons à Pakse.

 



Publié à 01:20, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Don Khone, une ile parmi les "4000 iles''

 

 

 

 

Nous avons choisi Don Khone, car cette île semble la moins touristique, d'après de fameux guides. En effet, toute une partie de cette île est encore sauvage, très naturelle. Et il est particulièrement agréable de s'y promener, de préférence tôt le matin pour éviter les grosses chaleurs. Les cascades sont magnifiques et il paraît qu'on peut apercevoir des dauphins d'eau douce au cours d'une ballade en bateau.

 

 

Côté ambiance, malgré le décor, on est bien loin de l'île de la tentation! Les seuls touristes aperçus sont pour la majorité des séniors! Mais nous avons retrouvé Catherine, qui m'a réellement donné envie de découvrir la Chine.

 
     

 

 

 

 

 



Publié à 01:15, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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L'école de Don Khone

Visite surprise à l'école de Don Khone. Nous avons décidé d'aller jeter un coup d'oeil dans les 3 classes du village. Dans deux classes, les élèves travaillent seuls. Ils sont habillés d'une chemise blanche et d'un short ou jupe longue bleu foncé. Je passe ma tête par la porte, ils me regardent intrigués et amusés. Nous allons ensuite voir l'enseignant qui ne parle pas un mot d'anglais. Aucune communication n'est possible. Il ne sourit même pas. Je tente quelques photos en douce, et nous repartons. Je reste curieuse de connaître leurs méthodes d'enseignement, car à priori il s'agit d'exercices d'application. Ce qui pourrait peut-être expliquer un fait qui nous a stupéfaites et amusées en même temps : dans un bus où toutes les places assises sont prises, les locaux montent et restent debout à l'avant, vers le chauffeur. D'autres locaux montent encore et s'entassent encore un peu plus. Si personne ne leur dit de se pousser vers l'arrière du bus pour faire de la place, ils ne bougent pas et s'agglutinent les uns sur les autres. C'est fou!   

 

Pour revenir à l'école, le Laos est actuellement en projet de développement de l'éducation, finance par l'union européenne. Jusqu'en 2011, des écoles sont construites et des enseignants sont formés, pour faire face au nombre très élevé d'enfants dans le pays. Généralement, les enfants vont à l'école entre 9 et 15 ans. Mais l'école étant payante, les plus pauvres y ont difficilement accès. De nombreux progrès restent à faire dans le domaine de l'éducation, comme dans celui de la santé. Dans la famille de la coiffeuse de Champassak, la grand-mère est paralysée suite à une chute. Il a fallu que la famille la transporte à Bangkok pour la faire soigner. Et une de ses filles qui habite en France lui a rapporté un fauteuil roulant. Elle a également rapporté des médicaments pour sa nièce de 8 ans qui a la malaria.

 

     
 
 


Publié à 01:10, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Sticky rice

Lors de mes derniers jours au Laos, j'ai fait une cure de poulet au curry avec du ''sticky rice'' (riz collant). J'adore!

 

Par contre, personne n'a encore réussi à me donner une réponse à la question suivante :  pourquoi le riz est-il collant? est-ce une variété de riz particulière? une façon de le cultiver différente? ou une méthode de cuisson particulière (à la vapeur)? Si quelqu'un connait la réponse....

Pour mon dernier soir dans les îles, un cocktail de Lao Lao.

 

 

     

 



Publié à 01:05, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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Passage de frontiere lao-cambodgienne

 

Le Laos est un pays que j'ai beaucoup apprécié : de merveilleux paysages, de beaux visages, des sourires d'enfants, une gentillesse... une vie pauvre mais paisible où les gens prennent la vie comme elle vient. Tout a une fin, mais je suis plutôt contente de partir à la découverte du Cambodge, pays qui ''traîne'' une histoire difficile.

    

Pour passer la frontière, les choses ont plutôt bien commencé : une pirogue pour quitter notre île dès 8h du matin, et des conducteurs de moto pour nous emmener à 15km au poste de frontière (cela nous évite de payer pour un bus à touristes). Mais à 5 km de la frontière, nous sommes arrêtées par la police et un agent de voyage. Ils ne veulent pas laisser passer les motos et nous obligent à monter dans ce fameux van à touristes! Nous refusons, nous résistons et nous attendons car ils ne changent pas d'avis. Les motards s'énervent. Au bout d'un moment, nous payons nos chauffeurs les 2/3 du prix, ce qui les rend fous de rage. Nous montons dans le van, contraintes et forcées. Nous comprenons un peu plus loin, que la région du poste frontière est désertique et que nous n'aurions pas trouvé de bus local pour rejoindre la première ville cambodgienne à 50km... Premières images du Cambodge...une terre brûlée, noircie, des arbres coupés, rasés... une terre dévastée... et partout des ordures, plastiques.

 
     


Publié à 01:03, le 4/01/2008 dans 1.4 Récits Laos ,
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