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Dernière mise à jour:
11 octobre 2011
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C’est lors de notre traversée de l’Inde Nord-Sud, de Varanasi à Pondicheery, que nous décidons de passer une semaine dans le Chattisgarh, région tribale et peu touristique.
Depuis Bhopal, nous arrivons à Raipur en train. La ville nous paraît peu attrayante, nous prenons donc directement un bus pour Kanker. Peu d’informations dans les guides, il nous faut rechercher par nous-mêmes une chambre. Ce qui est plutôt rapide, vu que le choix est très limité ! Une guesthouse en piteux état, sale… un hotel relativement correct en comparaison bien que très simple… et la maison de l’ancien maharaja du coin qui loue des chambres (style colonial, avec ancien mobilier dont un ventilateur manuel très intéressant)… selon notre budget, nous optons pour le second et glanons des infos concernant le reste du parcours…
Comment approcher les tribus ? Dans quel village aller ? En bus ? Est-ce prudent de visiter seuls, vu les conditions politiques de la région (les naxalites, groupe terroriste, se cachent dans les montagnes du coin) ? Où trouver un guide parlant anglais ?
Beaucoup de questions et peu de réponses. Il faut apparemment réserver un tour organisé à l’avance avec voiture et guide… il est trop tard pour nous et cela dépasse notre budget ! Donc, nous partons à l’aventure…
Depuis Kanker, nous prenons un bus en direction de Kondagaon. Nous apercevons en chemin de nombreuses personnes portant paniers, légumes… quelle chance, il y a un marché dans le coin ! Nous sautons du bus et suivons la troupe. Petit marché, légumes, racines, fourmis, mini-poissons, poulets… les visages sont différents, un peu plus grossiers, tatoués, parés de bijoux dans le nez, les oreilles ; les regards sont curieux. Nous rencontrons un homme parlant hindi, nous expliquons la raison de notre visite. Les visages se détendent, je tente des photos… le contact est plutôt bon !
Nous reprenons le bus. Nous traversons une zone montagneuse par une route très agréable, mais parfois bordée de panneaux informant de la traque policière contre les naxalites (corps mutilés ou criblés de balles pour décourager les terroristes attaquant les bus ou les bureaux)… un léger frisson me parcourt… que se passerait-il si le bus était arrêté ? Je chasse cette idée en regardant les gens dans le bus. Cette diversité de coutumes dans un seul pays est vraiment incroyable ! Et ici, nous nous sentons encore plus isolés, car la communication est difficile. Peu de gens parlent hindi.
Après un petit arrêt à Kondagaon, le temps de prendre quelques contacts concernant la fabrication de statue en fer réputée dans cette ville, nous décidons de continuer jusqu’à Jagdalpur où nous aurons plus de chance de trouver une guesthouse correcte.
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Publié à 14:50, le 15/09/2010 dans 2.4 Inde tribale, Mots clefs : inde tribale, Bahigaon |
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KONDAGAON
ET LES
STATUES
DE METAL
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C’est à partir de Jagdalpur que nous allons rayonner dans les alentours.Première étape : Kondagaon à 2 heures de bus.Il semble que c’est ici que nous pouvons voir la fabrication des statues en fer. Nous rencontrons un jeune garçon qui nous conduit dans une famille d’artisans. Ceux-ci nous expliquent grossièrement chaque étape et les différents matériaux nécessaires : tout d’abord, il s’agit de donner forme et détails de la statue avec de la cire. Puis, celle-ci est recouverte de terre, séchée au soleil, en laissant un petit trou sur le dessus. Du métal liquide est ensuite versé par ce petit trou, s’infiltrant entre la terre et la cire. Nouveau séchage pour laisser durcir le métal. Puis la terre est cassée… et la statue apparaît. Un peu de polissage, elle est parfaite.
Nous poursuivons notre visite et découvrons une immense étendue de fleurs de lotus…
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Publié à 14:45, le 15/09/2010 dans 2.4 Inde tribale, Mots clefs : art tribal Inde, statue metal Kondagaon |
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“La fleur de lotus prend ses racines dans la vase et pousse à travers l’eau pour que sa fleur immaculée s’élève et s’ouvre à la lumière du soleil. La fleur de lotus incarne le chemin spirituel de l’homme. Elle est le symbole de la purification parfaite du corps, de la parole et de l’esprit. Le bouton de lotus représente le potentiel de libération qui réside en chaque être. La fleur ouverte, quant à elle, évoque la réalisation complète de l’éveil”
Extrait ” Bouddhisme ” de Dieter Glogowski
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Publié à 14:40, le 15/09/2010 dans 2.4 Inde tribale, Mots clefs : bouddhisme, lotus sacre |
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LA LEGENDE
DE JITKU ET MITKU
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Seule fille parmi sept frères, Mitku est élevée avec amour et attention par sa famille.
Quand vient le moment de son mariage, ses frères décident de suivre la tradition locale du « lampena » c'est-à-dire d’accueillir le futur époux qui devra vivre avec sa belle-famille et travailler dans les champs, pendant un an, pour prouver sa valeur.
Alors, Jitku vient s’installer dans la famille de Mitku. Et a l’insu des frères, les deux jeunes gens tombent amoureux.
Malheureusement, les pluies de cette année-là ne sont pas suffisantes et les récoltes pas bonnes. Lorsque les frères demandent conseil au prêtre du village, celui-ci recommande un sacrifice pour apaiser les dieux.
Ayant tout perdu, les frères décident que la chose qu’ils peuvent sacrifier est Jitku.
Un soir, tard, ils kidnappent Jitku et l’offrent aux dieux sur la place.
Quand Mitku apprend la mort de son bien-aimé, elle se suicide.
Depuis ce temps, l’histoire de Jitku et Mitku est restée dans la culture tribale, ainsi que dans l’art dokra ( art des statues en fer). Une histoire à la Roméo et Juliette…
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Publié à 14:35, le 15/09/2010 dans 2.4 Inde tribale, Mots clefs : amour tribal, jitku et mitku |
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NAGARNAR HAAT,
LE MARCHE
DE NAGARNAR
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C'est notre seconde étape: un grand marché où se réunissent certaines tribus pour vendre leurs produits, une fois par semaine.
Les femmes et les hommes arrivent de toute part, en vélo, en moto, à pieds... parcourant parfois de nombreux kilomètres.
Sur le marché, un festival de couleurs, avec les saris éclatants des femmes, un festival de saveurs avec toutes sortes de légumes, racines...
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Publié à 14:30, le 15/09/2010 dans 2.4 Inde tribale, Mots clefs : Chattisgarh, marche de Nagarnar |
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Du ciel, les paysages semblent tres gris... quelques verts oasis contrastent avec cette etendue de pierres... puis entre les pics de montagnes, apparait la piste d'atterrissage, relativement courte!
C'est dans ce paysage presque lunaire que nous arrivons a Leh, capitale du Ladakh, d'une maniere plutot acrobatique... Il est 7 heures du matin, l'air est relativement frais, normal, nous sommes a 3500 metres d'altitude!
Dorjay, qui s'occupe d'une agence de trek, nous attend a la sortie de l'aeroport militaire. Nous nous laissons guider vers notre guesthouse, une maison dans le quartier tranquille, au nord de la ville.Dolma nous accueille avec un the, puis nous profitons de la journee pour dormir et se reposer... les effets de l'altitude commencent a se faire sentir: mal de tete,fatigue... Demain, nous programmerons nos visites et notre trek.
Leh...
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Publié à 12:00, le 4/09/2010 dans 2.5 Ladakh, Mots clefs : Leh aeroport |
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Au premier abord, la ville de Leh (Sle en tibetain) est poussiereuse, remplie de boutiques de pierres, tissus et statuettes… et de nombreuses agences de trek. Aujourd’hui, elle est le passage oblige pour tous ceux qui veulent partir a pieds ou en jeep dans la vallee de l’Indus ou le Zankar.
Mais au XIIeme siecle, sa position sur la route de la Soie lui a permis d’etre tres prospere. Grand centre caravanier, elle a été convoitee par les chinois et les tibetains. Et c’est au IXeme siecle que les tibetains ont apporte leur culture en venant s’installer a Leh. D’où le surnom du Ladakh : « le Petit Tibet ».
Nous decidons de rester 3 jours dans les alentours de Leh, temps necessaire pour s’acclimater a l’altitude, avant d’attaquer un trek de quelques jours dans la vallee de la Markha. Notre premiere visite est l’ancien palais de Leh, surplombant la ville. Construit au XVIIeme siecle, c’est apparamment une version miniature du palais du Potala de Lhassa. Accroche a la montagne et compose de neuf etages, il est malheureusement abandonne. Pas grand-chose a voir a l’interieur, mais la vue sur la ville et toute la vallee est impressionnante.
Nous prevoyons ensuite une excursion d’une journee du cote de Lamayuru, vers Rizong, Alchi en jeep. Puis, une excursion de deux jours au lac de Pangong. Nous avions pris contact avec une association francaise qui aide la population locale, notamment dans la vallee de la Markha (« nyamdudro marchons ensemble », voir le site en rubrique site internet) et grace a elle, nous avons trouve tout ce dont nous avions besoin : voiture, chauffeur…
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Publié à 09:45, le 4/09/2010 dans 2.5 Ladakh, Mots clefs : ancien palais, Leh |
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Sur la route pour Rizong, les paysages deviennent de plus en plus gris. La route plutôt en bon etat au debut, devient caillouteuse, longeant le fleuve agite.
De nombreuses familles indiennes, venus du Bihar ou autres regions du pays, viennent travailler pendant la saison d’été sur les routes. Les hommes cassent les pierres, les femmes les portent sur la tete. Ils deblayent les routes encombrees et construisent des murets, a la main. Un travail de longue haleine : pierre apres pierre, jour apres jour, ils participent ainsi au developpement touristique du Ladakh… pour un salaire de quelques roupies. Pas d’ecole pour les enfants et quelques chapatis pour les repas…
Autres rencontres dans cette partie du Ladakh: les militaires. Noussommes dans la region du Jammu-Cachemire, et a cause de la situation politique actuelle, elle est tres surveillee. Difficile d'oublier car nous croisons regulierement des dizaines de camions de l'armee, et les campements militaires sont tres presents.
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Publié à 09:40, le 4/09/2010 dans 2.5 Ladakh, Mots clefs : travailleurs route Ladakh |
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Habituee au trek dans les montagnes vertes du Nepal, j’avoue que cette partie du Ladakh m’a parue presque oppressante… peut-etre trop de pierres. Trop peu de vie vegetale sur un si grand espace, pas de montagne arrondie pour apporter un peu de douceur a ce territoire terne, sans couleur…
Cet environnement semble plutôt hostile a l’homme, froid par ses temperatures l’hiver, rugueux et pointu par son aspect. Impossible ici de transformer la nature. Il faut vivre avec et s’adapter.
Mais en meme temps, quelle sensation particuliere de se retrouver loin de la civilisation, face a cette nature, face a soi-meme…
Le silence peut etre a la fois extraordinaire ou pesant, tout depend de notre etat d’esprit. L’impression de presque toucher le ciel donne envie de courir, d’ouvrir les bras, d’ouvrir tout son corps… et de respirer a plein poumons. Mais ce jour-la, nous en avons le souffle coupe. Seuls en plein desert lunaire, nous sommes fascines par cette beaute, pourtant rude. Nos sens se reveillent, non pas comme dans un marche indien ou se melent odeurs d’epices et brouhaha, mais parce qu’ils sont interpeles par le manque de stimuli. L’atmosphere est tellement particuliere que nous n’avons aucun mot pour la decrire.
Alors que des occidentaux tenteraient de changer cet environnement, en le rendant plus facile a vivre (question de moyens financiers evidemment), les tibetains le respectent et tentent de s’adapter. Les changements sont interieurs. Nous oublions souvent en Occident que le plus facile a changer est notre propre soi, et non ce ou ceux qui nous entourent…
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Publié à 09:35, le 4/09/2010 dans 2.5 Ladakh, Mots clefs : paysages lunaires, rochers Ladakh, desert gris |
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C’est au monastere de Rizong que nous avons eu l’occasion de gouter le fameux the tibetain.
Plutôt curieux de decouvrir une nouvelle saveur, nous sommes vite desempares face a notre tasse qu’il convient de terminer…en effet, les levres a peine mouillees, nous nous observons afin de determiner comment avaler cette potion ! A base de beurre et de sel, le the tibetain est tellement different des habitudes de nos papilles, qu’il en est difficile de l’avaler…a cet instant, il nous parait assez ecoeurant…
Pourtant, les tibetains en boivent a longueur de journee, surtout l’hiver… c’est un the qui tient chaud au ventre !
Voici une recette trouvee sur internet, pour ceux qui veulent essayer. Personnellement, ca ne me tente plus trop… « Il est possible de preparer un the tibetain relativement raffine (a l’occidentale) pour peu qu'on ait la main legere, par exemple comme suit.
Mettez 1 litre d'eau froide à bouillir. Emiettez y une noix de tuocha (the chinois en brique de fort bonne qualite) environ, la quantite pouvant varier suivant les goûts. Quand le the bout, ajoutez une noix de beurre, une demi tasse de lait et 1/2 cuillere a... cafe de sel. Ces quantites peuvent être allegees. Melangez. Laissez bouillir encore 5 minutes environ. Passez le tout dans le verre d'un mixer, ou bien dans une seconde casserole si vous utilisez un batteur. Emulsionnez le the bouillant quelques secondes dans un mixer, un peu plus longtemps avec un batteur. Verser immediatement dans une bouteille thermos ou un recipient conservant bien la chaleur.
L'émulsion se conserve au moins une heure. Quand elle disparait, les Tibetains disent que le the est mort, il n'est plus consommable. »
http://jacques.prestreau.pagesperso-orange.fr/dicozen
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Publié à 09:20, le 4/09/2010 dans 2.5 Ladakh, Mots clefs : the au beurre, the tibetain |
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NE PERDS JAMAIS ESPOIR
Quoi qu’il arrive
Ne perds jamais espoir !
Développe ton cœur.
Dans ton pays, trop d’énergie
Est consacrée à développer le mental.
Sois une source de compassion,
Non seulement pour tes amis,
Mais pour tout le monde.
Sois une source de compassion.
Oeuvre pour la paix.
Et je te le redis,
Ne perds jamais espoir,
Quoi qu’il arrive,
Quoi qu’il arrive autour de toi
Ne perds jamais espoir !
Sa saintete le Dalai-Lama
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Publié à 09:15, le 4/09/2010 dans 4.3 Citations, Mots clefs : ne perds pas espoir, never give up, Dalai-Lama, citation |
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DABAANG
DABAANG est le film de l'annee pour les indiens du Nord... Ils attendaient avec impatience ce film avec Salman Khan jouant le role d'un super flic macho. Les salles etaient combles et l'ambiance a l'interieur plutot survoltee!
Tres interessant de voir ce film pour comprendre la culture indienne et l'engouement des jeunes indiens! A part ca, on s'en passerait... sauf peut etre cette scene de danse (voir ci-dessus)...
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Publié à 09:10, le 3/05/2010 dans 5.7 Bollywood, Mots clefs : Salman khan, Dabaang, bollywood |
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Conte zen:
Le fiance de la princesse
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Il était une fois un petit royaume où régnait un vieux roi respecté de ses sujets. Il n’avait pas de prince héritier et voulait chercher un fiancé pour sa fille de dix ans. Il fit sélectionner un certain nombre d’adolescents, plus doués les uns que les autres, les réunit dans son palais et remit à chacun d’eux un sachet de graines.
L’année suivante, au jour fixé, tous les garçons apportèrent au palais les fleurs qu’ils avaient consciencieusement cultivées. Dans la grande salle du trône parfumée de verdure, les plantes étaient magnifiques et les fleurs superbes.
Le roi et la reine passèrent lentement en revue les rangées de pots, la mine grave et soucieuse. Soudain ils s’arrêtèrent devant un adolescent triste et timoré, qui avait les larmes aux yeux.
— Vos Majestés, dit-il, je ne comprends pas ce qui est arrivé. J’ai demandé autour de moi de la meilleure terre et des meilleurs engrais, j’ai suivi tous les bons conseils, j’ai pris le plus grand soin de vos graines, hélas rien n’a poussé. Je suis honteux d’avoir échoué, je suis venu seulement pour ne pas jeter le déshonneur sur ma famille et sur mon village.
Le roi lui annonça gentiment :
— C’est toi le fiancé de la princesse. Des murmures de surprise, de déception voire même de désapprobation, parcoururent la foule, mais personne n’osa contester la sentence royale. Depuis ce jour le petit garçon vécut au palais où il reçut l’éducation d’un prince héritier. Puis il monta sur le trône et régna longtemps.
Au soir de leur vie, la princesse qui était devenue reine lui dévoila enfin le choix de ses parents :
— Avant de mettre les graines en sachets, ma mère les avait cuites à la vapeur. Pour réussir les autres garçons avaient réparé ce qu’ils croyaient être un coup du sort ou une erreur humaine. Ils étaient certainement malins et débrouillards, ils avaient même le sens de l’initiative, ou on les avait trop bien aidés. Mais ils n’avaient pas deviné le problème de mon père : par cette épreuve il voulait trouver un fils honnête, en qui il pourrait mettre toute sa confiance, ni plus ni moins. Ensuite il aurait tout le loisir de le former, pour en faire un prince puis un roi.
Le vieux roi soupira :
— Nos parents étaient bien étranges, j’ai été choisi parce que j’ai bien répondu à la question, alors que je n’avais nulle conscience de l’existence de cette question. C’était donc un coup de dé !
La reine le rassura doucement :
— Ne te tracasse pas vainement, à leurs yeux tu étais le plus digne de tous et jamais ils n’ont eu de doute à ton sujet.
Le zen c’est cela, mystérieux et ordinaire.
De tous temps, il existe sûrement une prime à la vérité et à la sincérité.
Par Khoa Nguyen, d’après le recueil « En ramassant des feuilles de l’arbre Bodhi » du moine Thich Thanh Tu
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Publié à 15:10, le 30/04/2010 dans 4.3 Citations, Mots clefs : fiance de la princesse, conte zen |
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LE HALWA DE SHARDA
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Le halwa est un dessert indien que beaucoup de femmes cuisinent pour la fete de Holi. A base de semoule et de sucre, c'est un dessert tres calorique! Et c'est aussi un exemple du paradoxe indien: alors que les desserts ne tiennent pas une place tres importante dans les menus, nous pourrions penser que les indiens ne sont pas specialement attires par le sucre. Pourtant, la plupart de leurs desserts sont sucres a 150%... beaucoup trop sucres pour nos fins palais d'europeens!
Ceci dit, il est toujours interessant de tenter de nouvelles recettes culinaires, j'ai donc essaye cette annee, et d'apres quelques amis indiens, il etait tout a fait reussi!
Voici la recette de Sharda (de Varanasi)...
Mettre un peu de ghee (beurre clarifie) dans le wok et chauffer.
Mettre la semoule et ajouter un peu d'eau.
Attendre que ce mélange arrive a ebullition.
Ensuite ajouter le sucre brun (ou blanc).
Laisser chauffer et attendre que la pate épaississe et devienne marron.
Verser la préparation dans un moule beurré, et ajouter des noix de cajou, des raisins secs.
Manger tiède.
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Publié à 15:21, le 28/04/2010, Mots clefs : ghee, dessert indien, Halwa, semoule |
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L'acceptation d'une croyance n'est-elle pas un couvercle mis sur cette peur, sur cette peur de n'être rien du tout, d'être vide ?
Et pourtant un récipient n'est utilisable que lorsqu'il est vide et un esprit qui est rempli de croyances, de dogmes, d'affirmations, de citations est en vérité un esprit stérile, une machine à répétition.
Krishnamurti
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Publié à 13:22, le 28/04/2010 dans 4.3 Citations, Mots clefs : croyance, esprit vide, Krishnamurti, citation |
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Comme chaque année en Inde, le jour de pleine lune du mois de mars correspond a la fete de Holi.
C'est une fete tres importante pour tout hindou. A Varanasi, pour s'y consacrer entierement, les commerçants ferment leur boutique pendant trois jours!
La veille de Holi, de grands feux sont allumés dans les rues. Chacun jette un peu de bois, des bouses de vache pour les alimenter et pour commemorer le demon de Holi. Les femmes cuisinent pendant des heures des beignets et autres sucreries. Les hommes ingurgitent des litres d'alcool, interdit habituellement dans cette holi (sacrée) cité.
Le lendemain matin, commence la fameuse fete des couleurs. Des poudres colorées sont jetées dans les rues, tout le monde est barbouillé! En général, seuls les hommes jouent a l'exterieur. Les femmes quant a elles, s'amusent dans les maisons, entre elles.
En fin d'après-midi, chacun revet un nouveau costume, un habit neuf... Holi est le signe de la renaissance, du renouveau, du printemps.
A Goa, cette fete est moins importante, car la plupart des indiens sont catholiques.
Donc, cette année je n'ai eu qu'un faible aperçu de poudre, juste quelques couleurs sur la plage...
Mais voici a l'origine... Hiranyakashyap et la fête de Holi...
L’Histoire raconte :
Hiranyakashyap, roi des démons, désirait anéantir Vishnu. Il se mit à pratiquer nombre d’austérités et de sacrifices dans l’intention d’obtenir des pouvoirs. Ces prières furent entendues de Brahmâ, qui lui offrit un vœu.
Voici ce que demanda Hiranyakashyap :
« Je ne veux mourir ni de la main d’un homme, ni de l’attaque d’une bête, ni par une arme, ni sans arme, ni de jour ni de nuit, ni à l’intérieur ni à l’extérieur, ni sur Terre ni dans l’Air : garantis-moi la souveraineté sur le monde matériel. »
Brahmâ accorde ses bénédictions indistinctement, aux démons comme aux saints. Il exauça Hiranyakashyap. Le roi se vanta alors d’être le souverain des Trois Mondes, et multiplia ses attaques contre Vishnu. Un jour il appela son fils Prahlad :
- - Fils, dis-moi quelle est la meilleure chose dans la vie.
- - Renoncer au monde et prendre refuge en Vishnu.
— Qui t’a appris de telles horreurs ? dit le père en colère.
— Vishnu lui-même ! répondit le fils calme et serein.
Hiranyakashyap éclata de rire, fou de rage. Il ordonna que son fils soit tué, mais toutes les armes se révélaient impuissantes. Le roi fit venir sa sœur Holika : elle avait le pouvoir étonnant de n’être pas brûlée par le feu. Il la mit sur un bûcher avec Prahlad sur les genoux : Holika se consuma, mais Prahlad sortit indemne. En désespoir de cause, le roi envoya son fils à un Guru chargé de le faire changer d’avis, en vain.
« Comment la poursuite des plaisirs et de la richesse pourrait-elle conduire au bonheur ? »pensait Prahlad.
« Cela ne peut mener qu’à l’envie, l’avidité, la colère et la destruction ».
Lorsque Hiranyakashyap l’interrogea de nouveau, son fils fit la réponse suivante :
— Vishnu est l’âme de toute chose créée, il est présent partout.
— Ah, il est présent partout ? Alors pourquoi pas dans ce pilier ? » dit le roi excédé. S’il n’y est pas, je te coupe la tête.
Ce disant, le roi fendit le pilier d’un coup de sa puissante épée : une créature mi-homme mi-lion en émergea. C’était le crépuscule, il ne faisait ni jour, ni nuit. Narasimha emmena le roi sur le seuil de la maison, ni à l’intérieur, ni à l’extérieur ; il le mit sur ses genoux, ni sur Terre ni en l’Air, et le tua. Prahlad fut installé sur le trône, il régna longtemps et heureux... Les feux de Holi fêtent sa victoire.
Histoire tirée du site de Elishams.
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Publié à 13:58, le 27/04/2010 dans 5.1 Hindouisme, Mots clefs : poudre coloree, fete indienne, Holi |
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RENCONTRE
AVEC
AMMA
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L'histoire et la vie d'Amma peuvent paraitre extraordinaire, mais afin de se rendre compte par nous-memes, nous avons decide d'organiser un week-end a Toulon, lors de sa visite en France (ocobre 2009).
Un week-end tres sympathique! ... et quelques commentaires:
"Il faut s’armer de patience pour rencontrer Amma….. apres avoir attendu plusieurs heures à l’exterieur et l’interieur du Zenith de Toulon, nous penetrons dans la salle ou nous allons recevoir le Darshan.
Nous nous frayons un chemin pour etre le plus pres possible d’elle. Amma n’est pas encore arrivee et pourtant tout indique sa presence : une musique indienne invite au recueillement, des stands à l’effigie de cette Mere sont eriges au profit de ses œuvres humanitaires... proche de la scene,une ambiance de serenite se dégage : assis a meme le sol, certains meditent, d'autres, ebahis, contemplent. Nous sommes prets a nous laisser conduire vers Amma.
Lorsqu’elle prend place, une seance de mediation commence et tous a l’unisson, pendant quelques minutes, nous meditons… je ne suis pas une adepte, mais j’avoue que cela procure un bien-etre interieur, une quietude.
Ensuite vient le Darshan. Des disciples d’Amma nous « pressent » de nous approcher d’elle, sur les genoux, dans le silence. L’etreinte dure 30 secondes : c’est court car nous aimerions que cet instant d’amour se prolonge. Elle nous enlace chaleureusement et pendant cet instant le bruit ambiant cesse, le temps s’arrete. Nous avons l’impression d’etre seul avec elle. Mais la realite nous rattrape bien vite quand on nous retire de son epaule droite. Nous en ressortons le cœur grandi et pret pour une nouvelle experience de ce genre." (Amandine)
"Je crois que mon emotion la plus forte fut pendant le temps de meditation. La concentration de tout un chacun sur cette voix a la fois douce et forte m’a touchee.
Cet engouement pour une etreinte furtive m’a ému et peut-être un peu destabilisee. Je n’avais jamais partage un moment de paix collectif et de paix interieure. C’est assez etrange... une sorte d'envoutement. Tous ces gens reunis pour vivre un instant de « grace », une communion. S’imposer une longue attente, parfois des centaines de km, juste pour une etreinte de 30 secondes, j’ai trouve ca incroyable! D’autant plus incroyable que l’etreinte est donnee par une inconnue. Bien que connue de par le monde, elle reste une inconnue.
Une premiere rencontre ! Cela restera un moment inoubliable. Et je dirais meme a revivre…" (Jenny)
"Notre rencontre avec Amma reste un tres bon souvenir, avec un reveil tres matinal, une pluie et une attente les pieds nus dans l'eau qui n'ont pas arrête notre motivation. Ce n'est pourtant rien a cote du temoignage d'amour que donne Amma a tous, avec un extraordinaire don de soi. Cela reste un moment emouvant, parmi la foule de pelerins." (deux braves pélerins de la Bresse)
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Publié à 13:26, le 5/11/2009 dans 5.9 Femmes, Mots clefs : Toulon, Amma, Sri Mata Amritanandamayi |
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| Amma sera à Toulon les 2, 3 et 4 novembre 2009 |
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Sri Mata
Amritanandamayi
devi
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Grâce à ses extraordinaires actes d'amour et de sacrifice de soi, Mata Amritanandamayi ou Amma (Mère) comme on l'appelle, est devenue chère à des millions de gens dans le monde. Elle caresse avec tendresse toute personne qui vient à elle et la serre sur son cœur dans une étreinte pleine d'amour. Amma répand son amour infini sur tous, sans se préoccuper de leurs croyances, de ce qu'ils sont ni de la raison qui les a amenés à elle. Par ce moyen simple, mais puissant, Amma transforme la vie d'un nombre incalculable de personnes et aide leur cœur à s'épanouir. En 36 ans, Amma a pris dans ses bras et étreint plus de 26 millions de personnes, issues de toutes les parties du monde.
Son dévouement inlassable au service d'autrui est à l'origine de la création d'un vaste réseau d'activités caritatives grâce auquel les gens découvrent la beauté et la paix que l'on retire du service désintéressé. Amma enseigne que le Divin est présent dans tout ce qui est, animé comme inanimé. Percevoir l'Unité qui sous-tend tout ce qui existe est l'essence de la spiritualité.
L'enseignement d'Amma est universel. Quand on lui demande quelle est sa religion, elle répond que c'est l'Amour. Elle ne demande à personne de croire en Dieu ni de changer de religion ; elle nous demande simplement de chercher à connaître notre nature réelle et d'avoir foi en nous-mêmes.
" Ma religion est l'Amour. "
" L'amour est notre véritable essence. L'amour ne connaît pas de frontières de caste, de religion, de race ou de nationalité. Nous sommes tous des perles enfilées sur le même fil de l'amour. " - Amma
L'essence de l'Inde réside dans sa culture de la réalisation du Soi. Dieu n'est pas perçu comme une entité distincte de l'être humain, mais comme étant sa véritable essence, son Soi supérieur. Seule une personne qui est déjà établie dans la conscience de Dieu peut y amener un homme du commun. Des êtres qui ont atteint la réalisation et l'éveil se sont succédé sans interruption en Inde depuis les temps anciens jusqu'à nos jours, pour conduire ceux qui recherchaient la vérité vers leur but.
Orient et Occident
L'Occidental croit généralement qu'il est un corps doté d'un esprit et d'une âme.
La plupart des Indiens pensent qu'un homme est une âme et un esprit et qu'il a un corps. Cette divergence fondamentale et traditionnelle dans les points de vue est en train de s'effriter. Beaucoup d'Occidentaux, même s'ils jouissent de tout le confort matériel, recherchent aujourd'hui une signification plus profonde à la vie que la simple acquisition de ce confort matériel. Ils recherchent, parfois sans le savoir, des alternatives spirituelles plus profondes et cette recherche en a amené plus d'un en Inde. D'où le rôle d'Amma en tant que maître spirituel en ce monde. Le Christ a dit : « Je suis la lumière du monde». En Inde, cette expression existe depuis l'Antiquité. Le mot "guru" signifie "celui qui dissipe les ténèbres (de l'ignorance) et apporte la lumière (de la connaissance)". Ce sont eux qui enlèvent le voile des ténèbres pour que la lumière du Soi supérieur puisse briller en chaque disciple. C'est alors que nous pouvons expérimenter l'unité de l'univers à travers notre propre essence.
Comme le soleil
Rares sont les âmes éveillées qui peuvent nous conduire vers cette source universelle. Il y a beaucoup d'enseignants capables de nous guider tout au long du chemin, mais seule une personne déjà éveillée peut naviguer dans les eaux trompeuses que nous atteignons quand nous nous rapprochons de plus en plus de la source. Quand le maître parle, il le fait pour éveiller en nous la réflexion profonde et la contemplation. En fait les mots du maître nous indiquent la Vérité. Ses paroles peuvent sembler pleines de paradoxes. L'intellect, incapable de comprendre leur impact, s'abandonne, les processus de pensée s'arrêtent et la vérité qui se trouve au-delà de toutes les facultés mentales se révèle en nous.
Amma exprime des vérités profondes d'une manière simple et maternelle. Elle enseigne à travers l'expérience. Se réfugier sous son aile ne signifie pas la fin de toutes nos difficultés quotidiennes. Mais chaque problème devient un défi pour nous, que nous surmontons par notre effort, notre compréhension et la grâce du maître. Il n'est pas nécessaire de vivre dans un ashram. Le maître travaille sur nous où que nous soyons. C'est cela qui nous permet de surmonter des difficultés majeures, guidés par des principes spirituels. Dans ces moments, le chercheur spirituel sent encore plus la présence du maître. Le guru est comme le soleil, il brille simplement. Il ne peut être autrement. Il brille simplement et celui qui a un cœur ouvert reçoit cette lumière. Dieu est, tout simplement. Il ne met aucune condition et n'a pas de limites. Il donne sans condition. Si la porte de notre cœur est fermée, il n'entrera pas. Il attendra dehors, mais il n'entrera pas par effraction. Il n'est pas agressif. Il attend patiemment parce qu'il est amour. L'amour est constant, sans interruption. C'est un flot ininterrompu. Le vent ne s'arrête pas pour sentir le doux parfum de la rose ou du jasmin, et ne s'arrête pas non plus de souffler sur la puanteur des excréments. Il n'a pas de préférence et ne fait pas de différence. Il est au-delà de toutes les différences. C'est la même chose pour un Mahâtma (Grande Âme) Il aime tout le monde, accepte tout. Il est, tout simplement. On ne peut pas le diviser en projetant son propre état d'être, qui perçoit des différences, sur lui. Dans l'état de conscience suprême, où le Guru est établi pour toujours, la dualité n'existe pas. Il n'y a pas de contrastes et il n'y a pas d'opposés. Dans la Totalité Unique, toutes les comparaisons et toutes les dualités cessent d'exister. Il y a une contradiction apparente, mais cette contradiction est à l'intérieur de nous.
A ce jour, Amma a pris dans ses bras 24 milions de personnes (chiffres 2005)
Amma donne le Darshan depuis 30 ans (1975-2005)
De nos jours, parmi les forces actives du monde, une de celles qui font le plus preuve de dévouement et de sacrifice de soi est Mata Amritanandamayi Devi, cette sommité spirituelle affectueusement appelée Amma. Connue pour le service infiniment bienveillant qu’elle offre à l’humanité, et pour ses nombreuses œuvres caritatives, elle est devenue chère à des centaines de milliers de gens, qui la considèrent comme la Mère de la Compassion.
Par sa seule présence et son seul exemple, Amma parle aux gens de toutes cultures. Sa mission, qui est basée sur un mélange harmonieux de science moderne, de technologie et de sagesse ancienne, outrepasse les barrières culturelles, permettant aux gens de toutes conditions sociales de trouver un sens et une motivation à leur vie. Elle encourage dans le monde entier les principes d’une vie juste, principes qui étayent et guident chaque domaine de l’activité humaine.
Amma préconise, pour compenser les conséquences négatives de la vie moderne, la nécessité de servir et d’aimer de façon désintéressée. Elle pratique ce qu’elle enseigne, et le flot d’amour et de compassion qu’elle répand chaque jour sur ceux qui viennent à elle, est en lui-même exemple et source d’inspiration. En conséquence de son abnégation, de nombreux fidèles et gens de bonne volonté, indiens aussi bien qu’occidentaux, ont offert leur compétence pour diriger les institutions modernes, sophistiquées, éducationnelles et médicales que sont celles d’Amma, et pour instaurer ses programmes d’aide pour les pauvres.
Ces sept dernières années, un vaste réseau de filiales et de programmes d’œuvres caritatives a été créé. Lors de son discours d’inauguration à l’hôpital international d’Amma en 1998, le Premier Ministre de l’Inde dit que s’il fallait au monde des preuves de la puissance des nobles valeurs pour créer l’harmonie chez les individus et dans la société, il suffisait de regarder les œuvres de Mata Amritanandamayi.
En 1995, aux célébrations du 50ème anniversaire des Nations Unies à New York, Amma conseilla que l’effort pour découvrir notre propre nature essentielle soit un complément indispensable à notre recherche pour le développement matériel, la paix et l’harmonie. Elle demanda que cet effort soit reconnu comme un des buts importants du nouveau millénaire, à tous les niveaux de la société, et dit : ‘Quand nous travaillons ensemble avec amour, la main dans la main, ce n’est pas une seule force vitale, mais l’énergie vitale de tous les gens, du groupe entier, qui coule conjointement et sans entrave. De ce flot continu d’harmonie viendra le vrai progrès, et nous assisterons à la naissance de la paix’
Texte recueilli du site www.amma-europe.org
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Publié à 13:54, le 20/09/2009 dans 5.9 Femmes, Mots clefs : Sri Mata Amritanandamayi, amma |
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Quoi de plus relaxant que quelques jours de detente a Arambol?
Beaucoup plus calme que Calangute, Arambol est un village compose de boutiques d'artisanat indien et d'europeens en quete de soi.
Meditation sur la plage au coucher de soleil, tai-chi, yoga, massages a l'huile, avec des cristaux... toutes les sortes de therapies et medecines naturelles sont presentes. Arambol est le lieu de rencontres de praticiens reputes, de grands maitres et autres gourous.
Mais, Arambol, c'est avant tout une belle plage, de belles vagues, des crustacees et des soirees animees pour les touristes russes...
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Publié à 16:00, le 17/06/2009 dans 2.8 Goa, Goa Mots clefs : yoga Inde, Arambol |
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Que dire a part... A EVITER !!!
Station touristique indienne par excellence, une fois qu'on a vu, on ne revient plus!
Le long de la plage, de nombreuses activites sont organisees comme le parachute ascentionnel, course de bouee, scooter des mers (alerte a la pollution!), rangees de transats... tout est presque parfait... meme le sauveteur des mers est la, et c'est la classe!
Mais, cela ressemble plus a une foire lorsque les indiens de Mumbai debarquent pour 3 jours de vacances...
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Publié à 12:50, le 17/06/2009 dans 2.8 Goa, Mots clefs : plage de Goa, Calangute |
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Un jour, on demanda au Dalaï Lama :
“Qu'est-ce qui vous surprend le plus dans l'humanité ?”
Il répondit :
“Les hommes qui perdent la santé pour gagner de l'argent et qui, après, dépensent cet argent pour récupérer la santé. A penser trop anxieusement au futur, ils en oublient le présent, à tel point qu'ils finissent par ne vivre ni au présent ni au futur.. Ils vivent comme s'ils n'allaient jamais mourir et meurent comme s'ils n'avaient jamais vécu”.
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Publié à 13:25, le 15/06/2009 dans 4.3 Citations, Mots clefs : citation Dalai-Lama |
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LA CASTE DES DHOBIS
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Les familles qui s'occupent de laver les vetements des autres font partie de la caste des dhobis. Une caste peu estimee car travailler avec les vetements sales donc nettoyer des impuretes provenant du corps n'est pas tres bien vu. Pourtant, ce n'est pas le travail qui manque pour ces familles, car a Varanasi, les machines a laver sont plutot absentes dans les maisons...
Des l'aube, les pieds dans l'eau sacree, les hommes commencent a mouiller etfrapper les jeans, pantalons et autres chemises. Un mouvement plutot difficile pour les lombaires, rythme par les rales d'effort repete. Ce dur labeur ne se termine que quelques heures plus tard. Les ghats sont alors utilises pour le sechage de saris et vetements. On se demande parfois comment deposer un vetement lave sur un sol parseme de sable et autres poussieres? mais ici tout est possible! Il suffit de secouer les saris secs et le sable s'envole... des vetements presque propres, dont le blanc eclatant est vraiment etonnant lorsque l'on connait la methode de lavage!
Une petite astuce indienne que je viens de decouvrir dans les petites ruelles... les crottes d'anes pour nettoyer au mieux les vetements. Il parait que c'est vraiment tres efficace! Le seul inconvenient... il faut attendre que l'ane de la famille fasse ses besoins! Et ca, ca ne se commande pas!
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Publié à 13:23, le 21/05/2009 dans 5.8 Metiers de rue, Mots clefs : lingerie indienne, dhobi |
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Film: Race
Musique: Pehli nazar mein
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Race est un film sorti en 2007, dans les salles indiennes.
Un enorme succes, grace a une intrigue bien realisee, un jeu de faux-semblant entre 4 personnages. Business, seduction... mais c'est la verite qui triomphe a la fin des 3 heures...
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Publié à 13:48, le 7/05/2009 dans 5.7 Bollywood, Mots clefs : Bollywood, film indien, race |
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RIZ GRILLE DE BHARTI...
UN DELICE!
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Depuis que je connais Bharti, je suis toujours accueillie chaleureusement. Bien entendu, a n'importe quelle heure de la journee et meme si je n'ai pas tres faim, je suis invitee a grignoter... impossible d'en echapper!
Ce que j'apprecie le plus, c'est le the au citron de Bharti et son riz grille... tres simple et pourtant si bon!
Voici la recette:
-faire cuire du riz
-egoutter, puis faire secher au soleil un jour ou deux
-conserver a l'abri
-mettre deux cuilleres a soupe d'huile dans le wok et chauffer
-mettre le riz par petits paquets
-quand les grains sont dores, retirer du feu
-saler... c'est delicieux !
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Publié à 13:25, le 1/05/2009 dans 6.1 Cereales, Mots clefs : riz grille |
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" Les philosophies occidentales font perdre les cheveux, ecourtent la vie.
La philosophie orientale fait croitre les cheveux et prolonge la vie "
(Un barbare en Asie, Henri Michaux)
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Publié à 10:15, le 1/05/2009 dans 4.3 Citations, Mots clefs : |
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| Kajal |
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Le kajal est un veritable soin des yeux et produit de maquillage utilise par de nombreuses indiennes.
Grace au "charbon de guee" (ou beurre clarifie) et au camphre, il permet de rafraichir l'oeil, d'evacuer les poussieres, de prevenir les irritations et d'eclaircir le blanc de l'oeil en diminuant les rougeurs.
Les vertus du kajal sont reconnues en Inde. Et les indiennes utilisent meme ce maquillage noir pour les enfants, les bebes. Le but n'est pas une recherche esthetique, mais plutot une superstition. En effet, cela permet de proteger l'enfant du mal et de lui porter chance. On comprend maintenant pourquoi les petits indiens sont tout le temps barbouilles de noir!
Il est possible de trouver du kajal en France, dans certaines pharmacie, ou sur commande par internet, pour la somme d'environ 24 euros. Du noir, et toute une palette de couleurs... meme une couleur naturelle pour les monsieurs!
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Publié à 10:00, le 1/05/2009, Mots clefs : kajal |
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Fabrication artisanale du kajal
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Selon la tradition ayurvedique, le kajal est fabriqué avec du ghee, ce beurre clarifié que l'on trouve partout en Inde. C'est generalement pour Diwali, la fete des lumieres en automne, que les femmes a Varanasi, preparent cette mixture.
La premiere etape est la suivante: deposer du ghee dans une coupelle de terre cuite. Tremper un bout de fil de laine, que l'on allume.
Il faut ensuite recouvrir la coupelle, a moitie, a l'aide d'une sorte de cloche en terre cuite. On laisse le ghee bruler ainsi pendant de nombreuses heures, voire toute la nuit.
La seconde etape consiste a gratter l'interieur de la cloche pour recuperer le charbon noir, que l'on conserve dans une petite boite. On ajoute un tout petit peu de ghee et on melange pour former une pate un peu epaisse.
Derniere etape: on ajoute du camphre, tres legerement. En effet, celui-ci, appele aussi veritable resine de camphrier nettoyee et purifiee, desinfecte l'oeil et previent les irritations. Comme il est astringent, les vaisseaux capillaires disparaissent et l'oeil parait plus blanc.
Il suffit d'attendre une semaine et la pate noire obtenue est prete a l'emploi. Les femmes barbouillent les yeux des maris et enfants avant d'aller se coucher. Au reveil, les yeux sont parfaitement nettoyes.
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Publié à 09:55, le 1/05/2009 dans 5.5 Beaute indienne, Mots clefs : fabrication artisanale, kajal |
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Water est un film tout simplement magnifique... En Inde, dans les annees 1930... veuve alors qu'elle n'est encore qu'une enfant, Chuya est conduite dans une maison speciale. Elle ne peut se vetir que de blanc et ses cheveux sont rases. Les autres femmes survivent, grace a la mendicite et a la prostitution. Mais l'arrivee de la plus jeune va perturber l'equilibre du groupe et l'acceptation de cette tradition.
De tres belles musiques, des images sublimes, Deepa Mehta realise un tres beau film apres Fire et Earth. Les conditions de tournage, prevu a Benares, ont ete difficiles a cause de groupes extremistes hindous, et se sont terminees au Sri Lanka. D'ailleurs, la projection du film a ete interdite a Varanasi.
Pour tous ceux qui s'interesse a l'Inde traditionnelle, aux conditions de la femme...
A VOIR ABSOLUMENT!
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Publié à 09:20, le 1/05/2009 dans 5.7 Bollywood, Mots clefs : veuve indienne, Deepa Mehta, Water |
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Le chai est un the a base de lait, un melange d'epices gingembre-cardamome
Il n'est pas rare de croiser dans la rue un chai wallah, qui apporte des verres de chai dans les boutiques des environs.
Voici une recette :
-75 pour cent de lait et 25 pour cent d'eau
-faire bouillir ce melange
-ajouter le the noir
-ajouter sucre
-refaire bouillir, jusqu'a 4 fois
-ajouter cardamome, gingembre et bouillir encore une fois (on peut aussi utiliser un melange de poudre d'epices)
-mettre dans le kateli, sorte de bouilloire en acier
Chai symbole d'hospitalite, de convivialite... le simple chai se deguste dans une coupelle de terre cuite pour 3 roupies. Mais on peut egalement trouver le chai ayurvedic, plus enrichi en epices comme le gingembre, clou de girofle, poivre noir...
Dans les fameux trains bleus indiens, les chai-wallah passent et repassent dans les allees, leur kateli a la main... criant sans jamais se lasser "chai garam! chai garam!" (the chaud!).
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Publié à 11:12, le 26/12/2008 dans 6.5 Boissons, Mots clefs : chai garam, the indien |
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Il n'est pas rare d'apercevoir a l'entree d'une maison... de jolies peintures colorees. Ce sont des porte-bonheur, des gages d'un mariage heureux pour les nouveaux maries de la famille.
Les indiens accrochent tres souvent a leur porte, un collier de fleurs ou quelques piments suspendus... signe de bon accueil, mais aussi sorte de protection contre le mal. De nombreux indiens sont plutot superstitieux.
Une autre croyance... lorsqu'un chat coupe notre route, nos projets n'aboutiront pas... un mauvais signe!
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Publié à 11:04, le 26/12/2008 dans 5.3 Habitat, Mots clefs : superstition indienne |
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RECOLTE DE RIZ
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Apres avoir pousse pendant plusieurs mois dans les rizieres indiennes, les dhan (tiges de riz) sont recuperes a la main. Elles sont entassees et stockees sous forme de tas, a l'exterieur. Lorsqu'elles ont sechees et jaunies, les tiges sont soufflees a l'aide d'un appareil a manivelle et d'un bras humain. Les indiens recuperent alors les "gousses" de riz.
Ces gousses sont decortiquees par une machine, et le riz est mis en sac pour etre vendu.
Lorsque les indiennes achetent le riz par kilo ou dizaine de kilos, elles doivent d'abord le tamiser et le nettoyer, pour ensuite le faire cuire.
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Publié à 10:45, le 26/12/2008 dans 6.1 Cereales, Mots clefs : riz, Culture |
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JUS DE CANNE A SUCRE
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Le jus de canne a sucre est tres apprecie en Inde, specialement lorsque les temperatures atteignent les 40 degres. On peut en trouver tres facilement dans les rues...
A l'aide d'une machine, les "houk" ou cannes a sucre sont ecrasee et le jus est recupere. On peut boire ce jus nature mais aussi ajouter du jus de citron ou du sel comme le font tres souvent les indiens. Le melange sucre-sale n'est pas tout a fait de mon gout...
Pour fortifier les dents, on peut aussi extirper directement le jus de la canne a sucre. Mais c'est dur!
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Publié à 10:40, le 26/12/2008 dans 6.5 Boissons, Mots clefs : canne sucre |
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REPARATEURS OU PIRATEURS D'EDI ... (ELECTRICITE D'INDE) !!!
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Lorsque l'on connait les problemes electriques de la population indienne, on comprend aussi pourquoi les habitants trafiquent toujours les fils!
A Varanasi, les coupures sont frequentes et quotidiennes. Elles durent plusieurs heures. Les plus riches peuvent s'offrir un generateur, tres bruyant, pour pallier a la deficience.
Pour les autres, il reste la patience ou l'utilisation des bougies en soiree...
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Publié à 10:30, le 26/12/2008 dans 5.8 Metiers de rue, Mots clefs : electricite Inde |
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"L'indien n'est pas seduit par la grace des animaux. Oh non, il les regarde plutot de travers. Il n'aime pas les chiens. Des etres de premier mouvement, honteusement depourvus de self-controle. Et d'abord, qu'est-ce que c'est que tous ces reincarnes?
S'ils n'avaient pas peche, ils ne seraient pas chiens."
(Un barbare en Asie, Henri Michaux)
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Publié à 10:06, le 26/12/2008 dans 5.4 Animaux, Mots clefs : Henri Michaux, chien, varanasi |
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Dans les campagnes, de nombreuses maisons sont recouvertes de bouses de vache.
C'est un melange de bouses de vaches (et non de buffle) et d'eau, qui permet de lisser les murs de pierres de la maison. Il est plus facile ainsi de nettoyer, sans eau, juste a l'aide d'une balayette de brindilles, la maison et sa cour.
Les Bishnois, pres de Jodphur, utilisent ce procede. Nous l'avons aussi remarque pres de Jaisalmer, aux portes du desert de Thar (photo).
Il est assez interessant de voir comment les indiens qui vivent encore tres simplement utilisent les elements naturels.
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Publié à 10:03, le 26/12/2008 dans 5.3 Habitat, Mots clefs : bouse vache, Maison |
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Generalement, tout le repas est servi en meme temps: c'est le thali.
Ce sont de grands plateaux ronds individuels ou sont presentes les mets: viande, volaille, legumes secs, legumes en sauce, feculents et accompagnements.
Dans le nord, ce grand plateau est fait en metal, laiton, acier, cuivre ou argent selon la richesse de la famille ou le type de repas. Dans le Sud et chez les paysans (L'Inde est a 50% agricole) on se contente d'une grande feuille de bananier. Les mets delicats ou semi-liquides sont disposes dans de petits bols, les katoris, souvent en terre cuite, et disposes sur le thali. Les viandes ou poissons grilles, les mets secs, sont poses directement sur le plateau dans un ordre determine.
Le thali est compose de plusieurs plats mais, lorsque vient le jour du mela, fete populaire, les katoris se multiplient .
-un ou deux plats de viande ou de poisson, dont un en sauce,
-des legumes secs (dals) avec un fort penchant pour les lentilles
-des legumes verts
-des fruits
-des sauces dont la raita qui signifie "glacee" qui englobe toutes les sauces a base de dahi (yoghourt)
-des chutneys et des pickles
-un plat de riz dans le Sud ou du pain dans le Nord
Le riz n'est jamais sale et frequemment on trouve a cote un peu de sel et de citron vert.
Extrait du site www.saveursdumonde.net
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Publié à 09:50, le 26/12/2008 dans 6.0 Cuisine indienne, Mots clefs : Thali |
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